Skip to content

Auteur : anais jagot

Information sur les départs en formation septembre-décembre 2023 – Communication IPERIA

Le mois de juillet se termine de façon mouvementée. Nous venons de recevoir une communication officielle de la part d’IPERIA qui compromet la réalisation des formations sur la fin de l’année …
L’année 2023 marque à nouveau une mobilisation sans précédent dans les départs en formation au sein du secteur. Elle démontre votre engagement professionnel et l’action des organismes de formation à promouvoir et dispenser les formations.

Si nous ne pouvons que nous féliciter collectivement de cette dynamique, elle est contrainte à une réalité budgétaire : Les formations sont en partie financées par les cotisations patronales mais celles-ci ne suffisent pas à financer tous les départs en formation qui sont de plus en plus nombreux. D’autres sources de financements sont recherchées tous les ans par les Branches et par l’OPCO (l’OPCO est un organisme agréé par l’Etat qui a pour but d’aider les entreprises à accompagner et à favoriser l’évolution professionnelle des salariés par le biais de la formation continue). Malheureusement, les sommes attendues pour la fin de l’année 2023 ne seront pas versées.

Compte tenu de ces difficultés financières, les partenaires sociaux se sont donc réunis et ont pris la décision de limiter à compter sur 1er septembre et jusqu’au 31 décembre 2023 l’accès au Plan de développement des compétences de la Branche aux seuls salariés qui n’ont pas encore commencé une action de formation modulaire ou certifiante ou un parcours de VAE en 2023.

Nous vous invitons à consulter la communication d’IPERIA en cliquant ICI

À partir du 1er septembre 2023, seul.e.s les Assistant.e.s maternel.le.s et gardes d’enfants n’ayant pas encore bénéficié d’une formation en 2023 pourront bénéficier du plan de développement de compétences.
Si vous êtes déjà inscrite sur une formation entre septembre et décembre 2023, vous serez contactés par l’équipe de Planète-Enfance pour préciser la suite donnée à votre inscription.

Pour les salariés : Assistant.e.s maternel.le.s et gardes d’enfants

Vous n’avez pas encore suivi de formation en 2023 :

  • Vous pouvez choisir une formation. Vous pouvez également vous inscrire à un parcours bloc qui regroupe 2 à 3 modules de formation.

Vous avez déjà bénéficié d’une formation en 2023 : 

  • Vous pouvez bénéficier d’un module débutant le 26 août (en modalité FOAD exclusivement) qui sera financé par le plan de développement de compétences (vous trouverez ce planning en pièce-jointe)
  • Vous pouvez suivre un parcours bloc en le finançant avec votre Compte Personnel de Formation (CPF). La planification vous sera adressée très prochainement.
  • Profiter de cette période pour lancer un accompagnement VAE pour l’obtention de la certification Assistant Maternel

Vous pouvez financer personnellement vos formations, en particulier pour les recyclages SST qui devraient être réalisés avant la fin de l’année 2023. Le tarif étant de 80€ par journée de formation.


Pour les relais petite enfance :

  • Nous pouvons organiser des sessions de formation composée exclusivement de personnes n’ayant pas encore bénéficié de formation en 2023
  • Nous pouvons intervenir au sein de vos RPE pour des conférences et/ou journées de formation que nous construisons sur mesure selon vos attentes et besoins identifiés. Ces interventions sont financées par les RPE.

Malheureusement un nombre important des sessions prévues entre septembre et décembre devront être reportées car la plupart d’entre vous ont déjà suivi une ou plusieurs formations.
Nous commencerons par re-planifier les formations pour le début de l’année 2024.

Les salariés et organismes de formation en subissent conjointement les conséquences.
Nous mettons tout en œuvre pour vous informer et vous proposer des alternatives pour vous permettre de continuer à vous former. Soyez assuré.e.s de notre engagement à vos côtés.

Soyons solidaires

Sur ces tristes informations, je vous souhaite un mois d’août reposant et ressourçant.


Pour plus d’information contactez :

Les tempêtes émotionnelles du tout petit

« Il est un peu insupportable cet enfant, non ? Il pleure souvent comme ça ? Et ces crises de colère… Il est en pleine « tempête émotionnelle » je crois… Ou bien, c’est la crise des 2 ans ! »

Du ventre à l’accouchement, de la maternité, à la maison, de l’accueil préscolaire à l’école maternelle, l’enfant se développe… Et encore bien après, tout au long de sa vie, l’adulte continue son chemin. Avec ou sans interventions extérieures, les compétences innées vont d’elles-mêmes l’amener à découvrir les possibilités du corps, de l’esprit ; permettre la rencontre avec l’autre et le monde aussi. Jusqu’à fort longtemps d’ailleurs, et encore parfois, sans connaissance, sans apport, des enfants naissaient et grandissaient, et sociétés se faisaient pourtant… Alors, pourquoi chercher à comprendre le développement de l’enfant quand on est parent, professionnel de l’enfance ou de la petite enfance ? Et bien parce qu’aborder ce savoir est l’un des prémices essentiel pour questionner les méthodes éducatives dont nous disposons pour accompagner l’enfant dans sa rencontre avec lui-même et le monde qui l’entoure… Au cours de son périple, ce n’est peu dire qu’il affrontera des débordements difficiles à appréhender avec recul, (surtout par l’entourage !). Plus les adultes qui participent à l’éducation de l’enfant en seront conscients plus ils seront à même de les « prendre par la main, pour les accompagner vers demain » (comme le dit la chanson !)

De recroquevillé dans le ventre à gambadant au parc, le tout petit passe par différentes étapes nécessitant un développement de son contrôle musculaire et de sa coordination. C’est dès la naissance aussi que l’individu commence à comprendre son environnement, et ce, par le biais de ses 5 sens. C’est par eux encore qu’il pourra identifier les objets, les personnes et les situations, retenir et se souvenir, créer des liens pour comprendre le monde.


Connaitre les périodes et leurs moments clés permet de se fixer des repères (à ne pas entendre comme stricts surtout !) qui favorisent l’attention que l’adulte référent porte au tout petit : adapter les propositions d’activités pour le stimuler, fournir un environnement sécurisant, cibler son attention lors des phases d’observation, être présent selon les besoins, savoir se mettre en retrait aussi, se questionner et parfois s’alerter, savoir informer ou consulter… Toutes ces compétences nécessitent au préalable une connaissance sur ce fameux et essentiel savoir « le développement de l’enfant » !

Mais entendons-nous ! Le développement est un processus multiple qui concerne les aspects moteurs et cognitifs, effectivement … Mais aussi les capacités sociales et émotionnelles

Dès notre premier souffle, et même avant, la capacité d’expression des émotions est en place. Cependant, attention aux raccourcis ! Même si le bébé peut biologiquement émettre les signes des émotions… Cela ne signifie pas qu’il peut exprimer toute la palette que nous connaissons ! Avant 6 mois d’ailleurs, il varie plutôt entre positif et négatif, plaisir et déplaisir. C’est ensuite que le parcours se met en place : en devenant capable de reconnaître les émotions chez l’autre, il commence à les exprimer lui aussi, et vice-versa, en les exprimant, il les distingue chez les autres…. Et il en est une, de ces émotions, bien plus complexe que nous ne le présupposons… Cette fameuse colère !


Facile la tristesse : elle est liée au manque… Le bébé connaît cette sensation. Il peut s’approprier le ressenti de l’autre et user de ses pleurs pour l’exprimer. Facile aussi la joie… quand l’enfant a la chance de naître entouré d’une famille aimante et heureuse de l’accueillir… Mais quid de cette colère ? La colère est intimement liée à la conscience de soi… « Je me mets en colère parce que l’on touche à ce que je veux pour moi. Parce que je suis… » Mais…je ne suis pas l’autre… Difficile alors de la comprendre pour la distinguer et l’enregistrer comme telle… Difficile alors de l’intégrer, cette colère « de l’autre » … Impossible alors de l’utiliser pour l’exprimer. Et quand c’est difficile, nos tout petits n’ont pas pour habitude d’abandonner ! Ils réitèrent… jusqu’à la réussite ! Et la conscience de soi !

Les émotions sont donc au cœur de notre capacité à appréhender le monde. Elles sont indissociables de la rencontre. Rencontre avec l’autre, rencontre avec l’objet aussi. Rencontre avec soi, surtout. :
Sans émotion pas de rencontre. Sans rencontre, pas de sensation… sans sensation, pas de développement cognitif…
Et sans rencontre, pas d’émotion !
Alors si on le laissait être « un peu insupportable » au risque de se rendre compte qu’à nous aussi cela arrive !

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter le catalogue et à trouver les sessions au plus proche de chez vous ou à distance sur les émotions, le développement de l’enfant, les neurosciences, la bientraitance, l’observation ou encore l’éveil psychomoteur et sensoriel…

Les emballages, source d’éveil et réponse aux besoins du tout-petit

« Avec tous les jouets qu’ils ont reçu pour Noël, c’est avec les emballages qu’ils jouent ! »
Combien de parents, dépités, observent ce même constat après les fêtes ?
Et si nous changions notre angle de vue…

La fonction contenante qu’est-ce que c’est ?

Le bébé a passé 9 mois dans le ventre de sa mère. Il y était bien au chaud et en sécurité. A la naissance, le voilà propulsé dans un monde entouré de « vide », sans limites autours de son corps, sauf celles des bras de sa mère, et plus largement des bras des adultes qui le portent, le câlinent, et le rassurent.  Ce que D. Winnicott (pédiatre et psychanalyste britannique) nomme le « holding », c’est l’idée que cette contenance passe par la présence même de l’adulte, par ses bras enveloppants, le son de sa voix douce et rassurante.

Mais quand l’adulte n’est pas disponible dans l’immédiat ou quand bébé devient un peu plus autonome, la contenance passe aussi par l’utilisation de son environnement : s’assoir dans une bassine ou une panière à linge, vider la caisse de jeux pour s’installer dedans, se lover sous un plaid, assiéger le dessous de la table…et se réfugier dans les cartons d’emballage ! Voilà autant d’occasion qui nourrissent la sécurité intérieure de l’enfant et lui permettent de satisfaire son besoin de contenance.

La créativité et l’imaginaire dans tout ça ?

Jouer avec un emballage carton c’est aussi être créatif. La créativité est indispensable à l’autonomisation de l’enfant. Figurez-vous que les premiers mois, le bébé, qui ne connaît pas encore les limites de son corps, pense que sa mère en est le prolongement. A partir de 6 mois environ, commence une étape fondamentale à cette autonomisation : la séparation/individuation. Pour comprendre qu’il est une personne à part entière, bébé va devoir faire de multiples expériences tel un petit chercheur, et ainsi développer sa capacité à imaginer, à trouver une solution, vérifier le résultat d’une action. C’est ce que l’on appelle la créativité ! Par exemple, quand il teste la réaction de l’adulte après avoir jeté sa cuillère par terre une dizaine de fois (oui, le chercheur doit valider son hypothèse après de nombreux essais) il développe bien sa créativité. C’est bien lui, en tant que personne, qui agit, provoquant ainsi la réaction de l’adulte qui rouspète et ramasse la cuillère. Alors quand l’enfant délaisse le jouet au profit de son emballage : il déchire le carton, il dessine dessus, il se cache dedans, il en fait sa résidence secondaire, ou bien un parcours… il est créatif !

Le jouet peut emprisonner

L’enfant fait des apprentissages tout au long de son développement en jouant. Selon Pauline Kergomard (créatrice de l’école maternelle en France) : « Le jeu, c’est le travail de l’enfant, c’est son métier, c’est sa vie ». Mais l’enfant ne joue pas seulement avec des jouets et lorsqu’il le fait, du moins les trois premières années, une brique devient une voiture, des cubes en bois sont cuits « al dente » dans la casserole de la dinette, et les standards de la mode préconisent le port du seau sur la tête et les bracelets en pâte à modeler.

Proposer un jouet à un enfant de moins de 3 ans devrait toujours se faire « naïvement ». Il est entendu par là sans attente particulière de l’adulte. Ou alors, faisons du but recherché l’occasion d’expérimenter, d’échanger, de ressentir, de tester, de détourner, d’imaginer. Ce qui compte dans l’activité ludique c’est bel et bien le processus, c’est-à-dire tout ce qu’il va mettre en œuvre dans son jeu. Tandis que l’adulte accorde souvent plus d’importance au résultat final : il félicite la belle tour de cubes, plus que la façon dont l’enfant maîtrise son geste pour empiler les cubes les uns au-dessus des autres, il félicitera le petit artiste pour son beau dessin, plus que pour le plaisir d’avoir plongé ses doigts dans la peinture.


Conceptrice de jeu américaine, Cas Holman explique dans un documentaire : « De nos jours, beaucoup de jouets sont nuls : ils sont en plastiques et les enfants n’en tirent rien. Ils sont faits pour le profit ou pour occuper les enfants (…) Alors que c’est l’enfant qui devrait être à l’origine de la conception du jouet. »
Les cartons d’emballage, les boîtes de conservation, les éléments de la nature… sont autant d’occasion pour l’enfant de susciter son imaginaire sans avoir à dépenser des fortunes.
Pour finir, les jouets éducatifs, qui ne proposent qu’une seule action et un seul résultat final ne valorisent pas non plus le processus. Encore une fois, ce qui est éducatif pour l’enfant, c’est le jeu libre. A ce propos, Jean Epstein, psychopédagogue, dit très justement que « L’enfant ne joue pas pour apprendre mais il apprend parce qu’il joue. ».

Pour aller plus loin…

Imaginez-vous accueillir les enfants dans un espace vide : pas de meubles, pas de jouets. Cela paraît inimaginable ! Et pourtant, cette « activité rien », a fait ses preuves. Il s’agit là de ne rien proposer à un groupe d’enfants et observer leurs interactions, leurs réactions, leurs jeux. Cécile Borel, éducatrice de jeunes enfants à l’initiative de cette expérimentation, raconte : « Les enfants ont d’abord eu une réaction de surprise. Ils ont commencé à crier et à courir partout. Ils avaient clairement besoin d’un moment de décharge. Puis, nous avons rapidement observé des actions et des comportements que l’on voyait moins quand la pièce était très chargée : les enfants communiquaient beaucoup plus entre eux, observaient avec plus d’attention les détails du lieu ».

Nous l’avons vu plus haut, l’enfant a besoin de contenance. Alors il est légitime de se demander si une telle expérience répond à ce besoin. Et bien oui ! Bien plus important encore qu’à d’autres moments de jeux, ici l’adulte se doit d’être contenant par sa présence, son regard bienveillant et soutenant. Il ne s’agit pas de « laisser les enfants s’occuper seuls ». Encadrer les ateliers « rien » demande aux adultes de se discipliner pour ne pas être tout de suite et tout le temps dans la suggestion d’activités, mais bien de laisser l’espace aux enfants d’être les créateurs des activités de ce moment. Or, l’absence d’action nous apparaît faussement comme une absence d’activité, surtout chez le professionnel. Une fois l’effet de surprise passé et ce temps verbalisé par l’adulte, les enfants vont interagir davantage entre eux, l’imitation prend une vraie place dans les échanges, en l’absence de jouets on observe moins de conflits et agressivité, l’espace et les expérimentations motrices sont plus investis et l’imaginaire est accru.

Une variante, qui peut rassurer le professionnel face à cette angoisse du « rien » et de la « page blanche », pourrait être aussi de proposer aux enfants un seul support de jeu : des balles, ou des feuilles posées au sol, ou alors pour en revenir au sujet de départ : les fameux cartons d’emballage ! Faisons confiance aux ressources créatives de nos petits chercheurs, nous serions surpris par leur potentiel !


Professionnels de la petite enfance, si vous aussi, à l’instar de nos chercheurs en herbe, vous souhaitez vous questionner, observer, expérimenter, et vous réajuster, voici les formations qui étayeront votre réflexion :

Une double reconnaissance Qualité PLANETE ENFANCE !

Courant Mai 2021, notre organisation était passée à la loupe du référentiel QUALIOPI à l’occasion de l’audit de certification mené par l’ISQ. Un rendez-vous couronné par un franc succès !

Un audit…. Une certification pour 3 années pour PLANETE ENFANCE !

De nombreux points forts, aucune non-conformité, ni majeure, ni mineure …. Au-delà de l’obtention de la certification visée, l’appropriation par les équipes et l’utilisation du référentiel QUALIOPI comme créateur de valeur ajoutée bénéficiant à tous a été vivement saluée par L’ISQ.

Le résultat de ce rendez-vous Qualité est une incontestable réussite !

La Qualité… c’est quoi concrètement chez PLANETE ENFANCE ?

La Qualité chez Planète Enfance… C’est d’abord une histoire qui dure

Car la démarche qui sous-tend les pratiques de chacun est fondamentalement ancrée dans l’ADN de tous !

Depuis plusieurs années, l’équipe de Planète Enfance s’est engagée dans une démarche d’amélioration continue de la qualité qui a largement permis de travailler à la structuration des processus et au développement d’une véritable culture partagée par l’ensemble de l’équipe.

L’obtention puis le renouvellement du label IPERIA – reconnu par le CNEFOP – a d’abord confirmé la volonté de l’organisation de placer le curseur « service rendu » à un haut niveau qualitatif sur le cœur de métier de Planète Enfance. En 2016, l’obtention de la qualification OPQF a permis également de valider les bonnes pratiques en place au travers d’une reconnaissance forte par les pairs. Dans la continuité, en 2017, le cap du référencement « DATADOCK » a ainsi été passé haut la main.

La Qualité chez Planète Enfance… C’est aussi créer de la valeur ajoutée

S’appuyant sur le travail engagé, sur ses fondamentaux et, depuis 2019, sur la force du groupe AVENIR SANTE FORMATION, Planète Enfance a souhaité en 2021 se saisir de l’exigence de la certification nationale unique comme d’une opportunité pour valoriser la solidité de son organisation, le professionnalisme de ses équipes et la qualité de ses intervenants.

Bien que de taille en ces temps sanitaires mouvementés, le défi a été relevé avec brio !

La Qualité chez Planète Enfance… C’est aujourd’hui plus que jamais plusieurs reconnaissances de référence :

  • La certification QUALIOPI sur les activités :
    • Formation
    • VAE
  • Le label qualité IPERIA des Branches professionnelles des assistants maternels et des salariés du particulier employeur avec une offre qui s’articule autour de :
    • La formation
    • L’accompagnement par la VAE
    • L’offre certifiante au travers des parcours Bloc
  • Le statut « Datadocké » et un référencement sur le catalogue des financeurs

La Qualité chez Planète Enfance… C’est enfin et surtout une vision

Loin d’être une fin en soi, notre démarche Qualité est pleinement intégrée aux pratiques. Elle constitue un outil de pilotage et de création de valeur. Elle reflète notre histoire et la maturité dont l’ensemble des équipes fait preuve pour répondre toujours mieux à vos besoins et relever les challenges d’un environnement de plus en plus complexe.

Les perspectives à venir ?

Continuer à faire vivre et dynamiser cette démarche, plus que jamais portée par chaque membre de notre équipe, au plus près de vos territoires et des besoins des stagiaires.

Les valeurs qui ont conduit Planète Enfance à sa place seront ainsi confortées et renforcées, au service de la satisfaction et de la réussite des bénéficiaires et du renforcement de notre partenariat.