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Catégorie : Thématique

Blocage des financements de la formation professionnelle : quelles conséquences concrètes pour les assistantes maternelles, les parents et les relais petite enfance ?

Un gel des financements décidé en toute fin d’année 2025

Le 31 décembre 2025, l’Association Paritaire Nationale Interbranches (APNI) a notifié aux organismes de formation l’arrêt temporaire du financement des actions de formation professionnelle, applicable dès le 1er janvier 2026 pour la branche des particuliers employeurs.

Cette décision, prise sans délai d’anticipation, concerne l’ensemble des formations destinées aux assistantes maternelles et gardes d’enfants à domicile, quel que soit l’organisme de formation.

Les acteurs du secteur dénoncent une situation de blocage qui remet en cause l’accès effectif à la formation professionnelle, pourtant reconnu comme un droit fondamental.

Un droit à la formation inscrit dans la loi

Le Code du travail prévoit clairement que tout salarié bénéficie d’un droit à la qualification professionnelle (article L.6312-1).

Dans le secteur de l’accueil individuel, la formation continue constitue également une obligation réglementaire. L’article R.421-39 du Code de l’action sociale et des familles impose aux assistantes maternelles de suivre régulièrement des actions de formation pour maintenir leur agrément.

Le gel des financements rend aujourd’hui cette obligation difficilement applicable, sans que les professionnelles n’en soient responsables.

Ce que cela change concrètement sur le terrain

Des sessions de formation temporairement reportées

Face à la suspension des financements en ce début d’année 2026, les organismes de formation ont dû adapter leur organisation.

Concrètement :

  • Toutes les sessions prévues jusqu’au 30 janvier 2026 inclus ont été reportées, en présentiel comme en formation à distance (FOAD)
  • 🔄 Ces formations ne sont pas annulées : elles seront reprogrammées entre février et décembre 2026
  • ✅ Les sessions démarrant à partir du samedi 31 janvier 2026 sont maintenues à ce stade, sous réserve d’évolution de la situation nationale

Ces décisions s’imposent aux organismes de formation, sans possibilité d’action immédiate de leur part.

Pour les assistantes maternelles

Les conséquences sont multiples :

  • Des parcours de formation interrompus ou décalés, parfois après plusieurs mois d’attente
  • Des difficultés à anticiper le respect des obligations réglementaires liées à l’agrément
  • Un sentiment d’instabilité et de découragement, dans un contexte où les métiers de la petite enfance sont déjà en forte tension

Malgré cela, les professionnelles restent mobilisées et dans l’attente de solutions pérennes.

Pour les parents employeurs

Les parents employeurs sont également impactés :

  • Des formations reportées, alors même qu’elles contribuent à la qualité de l’accueil de leur enfant
  • Une incompréhension face à la complexité du système de financement et à ses changements successifs
  • Des interrogations légitimes sur l’utilisation des cotisations formation versées

À terme, cette instabilité fragilise la relation de confiance entre parents et professionnelles.

Pour les relais petite enfance (RPE)

Les équipes de RPE se retrouvent en première ligne :

  • Des semaines de travail de coordination rendues caduques (constitution des groupes, planification, accompagnement au départ en formation)
  • La nécessité de réexpliquer la situation aux professionnelles, parfois avec peu de visibilité
  • Une charge supplémentaire pour maintenir le lien et rassurer les assistantes maternelles concernées

Pour les organismes de formation

Les organismes subissent eux aussi de plein fouet ce blocage :

  • Des sessions préparées de longue date, avec des formateurs mobilisés et des frais engagés
  • Une incertitude financière forte
  • Des reprogrammations complexes, menées en lien étroit avec les RPE, dans un calendrier déjà contraint

Malgré ce contexte, les équipes restent mobilisées pour reprogrammer l’ensemble des formations dans les meilleures conditions possibles sur 2026.

Une situation dénoncée par les organisations professionnelles

Dans un communiqué commun du 9 janvier 2026, plusieurs organisations nationales (ACEPP, FNEJE, SNPPE, UFNAFAAM, Collectif SPE) dénoncent :

  • une atteinte grave au droit à la formation,
  • une défaillance systémique de la gouvernance de la branche,
  • et demandent :
    • le rétablissement immédiat des financements,
    • la prise en charge des frais engagés par les organismes,
    • l’intervention du ministère du Travail.

Former, ce n’est pas optionnel

La formation professionnelle continue est un levier essentiel de qualité, de sécurité et de reconnaissance des métiers de la petite enfance.
Elle bénéficie aux professionnelles, aux parents employeurs et, avant tout, aux enfants accueillis.

Les acteurs de terrain – RPE, organismes de formation, professionnelles – restent mobilisés dans l’attente d’une stabilisation rapide du cadre de financement, indispensable au bon fonctionnement du secteur.

Le SNPPE dévoile “Les gestes invisibles” : un livret inédit pour rendre visible la pénibilité dans les métiers de la petite enfance

Le Syndicat National des Professionnel·le·s de la Petite Enfance (SNPPE) publie Les gestes invisibles, un livret inédit qui met en lumière la pénibilité réelle et souvent invisibilisée des métiers de la petite enfance. À l’heure où s’ouvre la Conférence Travail & Retraites, ce document apporte un éclairage essentiel sur l’usure physique, psychique et émotionnelle vécue par les professionnelles du secteur, un secteur féminisé à 97 % et pourtant trop absent des analyses nationales.

Transmis à l’ensemble des parlementaires, partenaires sociaux et organisations professionnelles, ce livret rappelle une réalité pourtant connue de terrain : les métiers de la petite enfance exposent chaque jour à des risques importants.


Pourquoi cette publication maintenant ?

Parce que malgré leur importance sociale, les professionnelles de la petite enfance ne bénéficient toujours d’aucune reconnaissance officielle de la pénibilité. Le SNPPE souhaite documenter les contraintes réelles avant que ne soient définis les futurs arbitrages gouvernementaux.


Les chiffres clés de la pénibilité dans la petite enfance

5 000 tonnes portées au cours d’une carrière

Les professionnelles réalisent :

  • 70 manipulations d’enfants par jour, soit
  • 840 kg soulevés quotidiennement
  • 168 tonnes par an,
  • plus de 5 000 tonnes sur 30 ans.

À cette charge s’ajoutent :

  • poussettes
  • barrières
  • repas
  • tapis
  • bacs à jouets

➡️ 300 tonnes de matériel manipulé sur une carrière


700 000 à 1 million d’accroupissements sur une vie professionnelle

Entre changes, jeux au sol, interventions rapides : les gestes en posture basse constituent un facteur majeur de TMS.


56 000 heures d’exposition au bruit

En crèche, les niveaux dépassent régulièrement 85 dB, provoquant :

  • fatigue cognitive
  • surcharge émotionnelle
  • baisse de concentration

Pourtant, le bruit n’est pas reconnu comme critère de pénibilité.


+44 % de maladies professionnelles en un an

Les données CARSAT et CNAM révèlent une hausse préoccupante liée :

  • aux gestes répétitifs
  • aux postures contraignantes
  • aux manutentions quotidiennes
  • à la charge mentale et au stress constant

Les demandes du SNPPE

Pour protéger durablement les professionnelles, le syndicat formule plusieurs demandes majeures :

  • Reconnaissance officielle de la pénibilité
  • Intégration au Compte Professionnel de Prévention (C2P)
  • Financement de matériels ergonomiques
  • Plan national de prévention des TMS et AT/MP
  • Effectifs suffisants
  • Suivi médical renforcé
  • Revalorisation salariale des métiers usants
  • Sécurisation des fins de carrière et des reconversions

Prévenir l’usure professionnelle : les formations Planète Enfance

Parce que la prévention passe aussi par la formation, Planète Enfance accompagne les professionnelles avec des formations ciblées, conformes aux enjeux révélés par le livret “Les gestes invisibles”.

Pour les assistantes maternelles


Pour les professionnels d’établissements d’accueil

Planète Enfance retenu par l’APNI : des formations 100% prises en charge pour les assistants maternels et gardes d’enfants

Depuis plus de 25 ans, Planète Enfance accompagne les professionnels de l’enfance avec des formations concrètes, utiles et directement adaptées à leur quotidien. Notre mission : soutenir les assistant(e)s maternel(le)s et gardes d’enfants dans l’exercice de leur métier tout en valorisant leurs compétences.

 

Nous sommes fiers d’annoncer que, suite à l’appel d’offres de l’APNI, Planète Enfance fait désormais partie des organismes de formation retenus sur plusieurs territoires.

Formations disponibles :

1) Sécurité et prévention

👉 Territoires : Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Grand Est, Pays de la Loire, Normandie, Bretagne, Centre-Val de Loire, Bourgogne-Franche-Comté

2) Prévention des situations difficiles

👉 Territoires : Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire

Des formations financées et à ne pas manquer

Ces formations sont entièrement prises en charge et s’inscrivent dans le plan de développement des compétences (58h par an) dédié aux assistant(e)s maternel(le)s et gardes d’enfants.

 

⚠️ Attention : toutes les heures non utilisées avant le 31 décembre 2025 seront perdues. Le compteur sera automatiquement réinitialisé à 58h dès le 1er janvier 2026.

👉 Assistant(e)s maternel(le)s et gardes d’enfants, profitez de cette opportunité pour développer vos compétences, enrichir vos pratiques et valoriser votre métier !

Nouveau décret : les écrans formellement interdits dans les lieux d’accueil de jeunes enfants

Depuis le jeudi 3 juillet 2025, les écrans sont officiellement bannis des crèches, micro-crèches et assistants maternels agréés. Un décret publié au Journal Officiel précise cette nouvelle mesure qui renforce la protection des tout-petits face aux risques liés aux écrans. Une décision qui impacte directement les professionnels de la petite enfance… et que Planète-Enfance salue et accompagne activement dans ses formations. 

Pourquoi cette interdiction des écrans dans les structures d’accueil ? 

Les études scientifiques sont formelles : une exposition précoce et excessive aux écrans nuit au développement cognitif, langagier, moteur et social des enfants. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande d’éviter tout écran avant l’âge de 2 ans. 

Le décret n° 2025-873 du 2 juillet 2025 vient inscrire cette recommandation dans la loi française. Il interdit « l’exposition directe ou indirecte des enfants de moins de 3 ans aux écrans » dans tous les établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) : crèches, micro-crèches, haltes-garderies, et chez les assistantes maternelles agréées

Quelles conséquences pour les assistants maternels ? 

Pour les professionnelles de l’accueil individuel, cette interdiction demande une mise en conformité immédiate

  • Aucun écran (télé, tablette, smartphone) ne doit être visible ou utilisé devant les enfants. 
  • Les moments de repos ou d’attente doivent être pensés autrement, avec des activités calmes, jeux libres ou lectures. 
  • Le smartphone personnel ne doit pas être utilisé à proximité des enfants (sauf en cas d’urgence). 

Chez Planète-Enfance, nous intégrons déjà ces recommandations dans nos parcours de formation. Car au-delà de la contrainte, c’est une opportunité pour valoriser la qualité d’accueil et renforcer le lien humain, le jeu libre, la créativité. 

Des formations pour accompagner le changement 

La suppression des écrans impose parfois une réorganisation du quotidien et un réajustement des pratiques professionnelles. Pour aider les assistantes maternelles dans cette transition, Planète‑Enfance propose plusieurs formations parfaitement adaptées : 

  • Comprendre l’impact du numérique pour mieux accompagner l’enfant et sa famille 
    Une formation de 14 h (présentiel, FOAD ou téléformation) pour : 
    ➤ Identifier les effets des écrans sur le développement des jeunes enfants 
    ➤ Connaître les recommandations officielles (OMS, MIPSS, décret 2025) 
    ➤ Trouver des alternatives éducatives concrètes 
    ➤ Dialoguer avec les familles sans culpabiliser 

Une avancée pour la qualité de l’accueil des tout-petits 

Ce décret marque une étape clé dans la reconnaissance des besoins spécifiques des enfants de moins de 3 ans. Il renforce l’exigence de qualité dans les modes de garde et souligne le rôle fondamental des professionnels dans l’éveil et la sécurité affective des tout-petits. 

Chez Planète-Enfance, nous croyons que former, c’est protéger. Et nous continuerons d’accompagner chaque assistante maternelle dans cette belle mission éducative. 

📞 Vous êtes assistant maternel ou garde d’enfants ? Venez vous former avec nous 

Vous souhaitez en savoir plus contactez notre équipe ! 

Nouvelle session en FOAD dès septembre 2025 : Formez-vous à l’impact du numérique sur l’enfant et sa famille

À l’ère du tout numérique, il devient essentiel pour les professionnels de la petite enfance, en particulier les assistantes maternelles et gardes d’enfants à domicile, de comprendre les effets des écrans, des réseaux sociaux et des outils numériques sur le développement de l’enfant. C’est pourquoi Planète Enfance ouvre dès septembre 2025 de nouvelles sessions 100 % à distance (FOAD) de la formation : 

👉 Comprendre l’impact du numérique pour mieux accompagner l’enfant et sa famille 


Qu’est-ce que la FOAD (Formation Ouverte et À Distance) ?

La FOAD, ou Formation Ouverte et À Distance, permet aux professionnels de se former à leur rythme, sans contrainte géographique, tout en bénéficiant d’un accompagnement pédagogique de qualité. C’est une modalité innovante et souple qui s’adapte aux contraintes des métiers de la petite enfance.

Avantages de la FOAD :

  • Formation 100 % en ligne, accessible depuis chez soi
  • Flexibilité des horaires : avancez à votre rythme
  • Interactions avec un formateur et les autres participants via des classes virtuelles
  • Supports variés et outils numériques adaptés

Pourquoi se former à l’impact du numérique quand on travaille avec les enfants ? 

Le numérique fait désormais partie intégrante du quotidien des familles… et des enfants. Pourtant, les effets des écrans sur le développement cognitif, émotionnel et social ne sont pas anodins. 

Cette formation vous permettra de : 

  • Mieux comprendre les enjeux liés à l’usage des écrans chez les jeunes enfants 
  • Accompagner les familles dans une utilisation raisonnée et bienveillante du numérique 
  • Renforcer vos pratiques professionnelles face à ces nouvelles réalités 

Une formation indispensable pour les assistantes maternelles et gardes d’enfants

En tant que professionnel(le) de la petite enfance, vous êtes un repère éducatif pour les enfants et leurs parents. Être formé à ces enjeux vous permet :

  • De prévenir les usages à risque
  • De proposer des activités alternatives adaptées
  • De dialoguer de façon éclairée avec les familles

Prochaines sessions en FOAD à partir de septembre 2025 

N’attendez plus pour vous inscrire à notre prochaine session 100 % à distance dès septembre ! 
👉 Découvrir la formation et s’inscrire ici 

Planète Enfance vous accompagne pour évoluer dans votre métier et rester en phase avec les enjeux actuels du développement de l’enfant. 

Encore ! Jouer à l’infini : Célébrons la Semaine de la Petite Enfance

Dans le cadre de la Semaine de la Petite Enfance, l’accent est mis sur un élément fondamental du développement de l’enfant : le jeu. Bien plus qu’un simple passe-temps, le jeu est au cœur des apprentissages et contribue à la construction globale de l’enfant sur les plans cognitif, affectif, social, émotionnel et physique.

Le jeu : un besoin vital pour l’enfant

Selon la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), adoptée par la France en 1990, le jeu est reconnu comme un droit fondamental. Il ne s’agit pas seulement de divertissement : jouer permet à l’enfant de découvrir le monde, d’expérimenter, d’exprimer ses émotions et de développer des compétences essentielles. Comme l’illustre la charte nationale d’accueil du jeune enfant, chaque enfant a besoin de temps et d’espace pour jouer librement et déployer ses capacités.

Pourquoi le jeu est-il essentiel au développement ?

Les recherches en neurosciences montrent que les premières années de vie sont cruciales pour la formation des connexions neuronales. La répétition dans le jeu renforce ces connexions et consolide les apprentissages. Cette activité spontanée est une véritable passerelle entre le monde intérieur de l’enfant et la réalité extérieure.

Le jeu permet notamment :

  • D’expérimenter : comprendre la relation de cause à effet et exercer ses capacités psychomotrices.
  • De se socialiser : apprendre les règles sociales et intégrer l’autre dans son univers ludique.
  • De réguler ses émotions : rejouer des situations permet à l’enfant de mieux comprendre et maîtriser ses ressentis.
  • Développer la communication : le jeu favorise l’expression verbale et non verbale.

La répétition : un moteur d’apprentissage durable

Des figures emblématiques comme Jean Piaget et Maria Montessori ont mis en avant l’importance de la répétition dans les apprentissages. Chaque fois qu’un enfant répète une action, il renforce ses schèmes cognitifs, affine ses gestes et intègre des concepts complexes comme la permanence de l’objet ou la relation de cause à effet.

Catherine Gueguen, pédiatre spécialisée en neurosciences affectives, souligne également que les jeux répétitifs permettent de créer des liens d’attachement sécurisants et favorisent la gestion émotionnelle. Ainsi, chaque expérience répétée devient une opportunité pour l’enfant de comprendre, d’apaiser ses peurs et de renforcer sa confiance.

Favoriser le jeu : le rôle essentiel des professionnels de la petite enfance

Les professionnels jouent un rôle crucial pour permettre à l’enfant d’explorer librement tout en garantissant un cadre sécurisant. Une posture bienveillante, la disponibilité et un espace adapté sont essentiels pour encourager le jeu autonome.

Quelques principes clés pour favoriser le jeu :

  • Offrir un environnement riche en matériaux variés et accessibles.
  • Respecter le rythme de l’enfant en évitant d’interrompre ses explorations.
  • Valoriser le jeu libre tout en proposant des activités dirigées sans les imposer.

Vers une reconnaissance du jeu comme levier de développement global

La Semaine de la Petite Enfance est l’occasion de rappeler que le jeu est une expérience essentielle pour grandir. Il nourrit la curiosité, favorise l’autonomie et renforce les liens sociaux. En valorisant le jeu sous toutes ses formes, nous offrons aux enfants les clés pour explorer le monde et se développer pleinement.

Alors, cette semaine et toute l’année, encourageons les enfants à jouer encore et toujours… à l’infini !

Vous êtes assistant(e)s maternel(le)s ou garde d’enfant, ces formations peuvent vous intéresser :

Vous travaillez dans une structures collectives, ces formations peuvent vous intéresser :

L’importance des liens d’attachement en petite enfance : une Saint-Valentin sous le signe de la bienveillance

La Saint-Valentin est souvent associée à l’amour romantique, mais elle est aussi une belle occasion de rappeler l’importance des liens d’attachement dès la petite enfance. Pour les professionnels de la petite enfance, comprendre comment ces liens se tissent et leur impact sur le développement de l’enfant est essentiel. L’amour, le toucher et les câlins jouent un rôle clé dans la construction de la confiance en soi et de l’estime de soi, soutenus par une hormone précieuse : l’ocytocine.

L’amour, un besoin fondamental dès la naissance

L’amour n’est pas réservé aux relations adultes : dès la naissance, l’enfant a besoin d’un environnement chaleureux et bienveillant pour se sentir en sécurité. Les professionnels de la petite enfance, par leur présence rassurante et leur bienveillance, participent activement à la création de ces premiers liens affectifs.

L’attachement sécurisant favorise un développement émotionnel équilibré. Un enfant qui se sent aimé et compris développera une meilleure régulation de ses émotions et sera plus apte à interagir avec les autres.

Le toucher et les câlins : une source de réassurance et de développement

Les gestes de tendresse – comme les câlins, le bercement ou le simple fait de tenir la main d’un enfant – jouent un rôle crucial dans son bien-être. Le toucher est le premier sens à se développer in utero et demeure un élément fondamental dans la communication et la régulation des émotions.

Un enfant qui reçoit des câlins et du contact physique bienveillant se sentira en sécurité. Cela l’aidera à explorer son environnement avec confiance et à tisser des liens solides avec les autres. Dans un cadre professionnel, ces interactions doivent bien sûr être adaptées et respectueuses, mais elles restent essentielles pour rassurer l’enfant et renforcer son sentiment de sécurité affective.

L’ocytocine : l’hormone du lien et de l’attachement

Surnommée « l’hormone de l’amour », l’ocytocine est libérée lors des interactions chaleureuses entre un enfant et un adulte bienveillant. Cette hormone favorise le lien d’attachement, diminue le stress et améliore le bien-être général.

En crèche ou chez une assistante maternelle, les moments de réconfort, les regards bienveillants et les échanges chaleureux stimulent la production d’ocytocine. Cette hormone joue un rôle clé dans le développement des compétences sociales et affectives de l’enfant.

Construire l’estime et la confiance en soi dès le plus jeune âge

L’amour et l’attention portés à un enfant dès ses premiers mois influencent directement la construction de son estime de soi. Un enfant qui évolue dans un environnement bienveillant, où il se sent écouté et respecté, développera une image positive de lui-même.

Les professionnels de la petite enfance ont un rôle clé dans ce processus. En valorisant les réussites de l’enfant, en accueillant ses émotions avec empathie et en encourageant son autonomie, ils l’aident à bâtir une confiance en lui solide et durable.

Conclusion : une Saint-Valentin sous le signe de l’attachement

En cette Saint-Valentin, célébrons non seulement l’amour romantique, mais aussi l’amour fondamental qui nourrit le développement des enfants. Chaque sourire, chaque mot réconfortant, chaque moment de connexion contribue à bâtir un avenir où les enfants grandissent avec assurance et bienveillance. En tant que professionnels de la petite enfance, vous êtes les architectes de ces premiers liens, essentiels à leur épanouissement.

Offrons aux enfants un environnement riche en amour, en respect et en sécurité affective, car ce sont ces premiers liens qui façonneront les adultes de demain.


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Journées pédagogiques, comment les financer ?

Depuis cette année, les Établissements d’Accueil du Jeune Enfant visés par l’article R.2324-17 du code de la santé publique, bénéficiant de la Prestation de Service Unique (PSU), peuvent disposer d’une compensation financière pour la mise en place de journées pédagogiques.

« Les journées pédagogiques sont des journées de fermeture au public pour lesquelles la CAF compense l’intégralité des pertes de recettes résultant de l’absence de facturation aux familles et de PSU. » extrait de la Circulaire CNAF C2024-013

Cette nouvelle modalité de financement fait suite à la Convention d’Objectifs et de Gestion (COG) 2023-2027 qui annonçait l’an dernier, dans sa feuille de route, la généralisation de la montée en compétences des professionnels de la petite enfance au sein des EAJE.


Bonne nouvelle donc, la CAF offre aux EAJE PSU la possibilité de compenser la perte financière due à une fermeture pour journées pédagogiques : à savoir, 10 heures par place d’accueil, dans la limite de 3 journées par an et sur des journées habituellement travaillées.


La CAF dédommagera donc à la fois la part de Prestation de Service, mais aussi les Participations Familiales perdues du fait de la fermeture de l’établissement.


Une belle avancée pour la reconnaissance des professionnels petite enfance et de leur travail. Ces journées dédiées à la formation continue favorisent la cohésion, l’échange de bonnes pratiques et la dynamique des équipes. Réfléchir à sa posture professionnelle et à l’accompagnement proposés aux familles, est un levier stimulant pour améliorer la qualité d’accueil en EAJE et par prolongement ses conditions de travail.


Alors, quelle sera la prochaine journée pédagogique de votre structure ?


Consultez notre catalogue et contactez-nous pour tout besoin de formation sur-mesure !

Information sur les départs en formation septembre-décembre 2024 – Communication IPERIA

Le mois de juillet se termine de façon mouvementée. Nous venons de recevoir une communication officielle de la part d’IPERIA qui compromet la réalisation des formations sur la fin de l’année …
L’année 2024 marque à nouveau une mobilisation sans précédent dans les départs en formation au sein du secteur. Elle démontre votre engagement professionnel et l’action des organismes de formation à promouvoir et dispenser les formations.

Si nous ne pouvons que nous féliciter collectivement de cette dynamique, elle est contrainte à une réalité budgétaire : Les formations sont en partie financées par les cotisations patronales mais celles-ci ne suffisent pas à financer tous les départs en formation qui sont de plus en plus nombreux. D’autres sources de financements sont recherchées tous les ans par les Branches et par l’OPCO (l’OPCO est un organisme agréé par l’Etat qui a pour but d’aider les entreprises à accompagner et à favoriser l’évolution professionnelle des salariés par le biais de la formation continue). Malheureusement, les sommes attendues pour la fin de l’année 2024 ne seront pas versées.

Compte tenu de ces difficultés financières, les partenaires sociaux se sont donc réunis et ont pris la décision de limiter à compter sur 1er septembre et jusqu’au 31 décembre 2024 l’accès au Plan de développement des compétences de la Branche aux seuls salariés qui n’ont pas encore commencé une action de formation modulaire ou certifiante ou un parcours de VAE en 2024.

Nous vous invitons à consulter la communication d’IPERIA en cliquant ICI

À partir du 1er septembre 2024, seul.e.s les Assistant.e.s maternel.le.s et gardes d’enfants n’ayant pas encore bénéficié d’une formation en 2024 pourront bénéficier du plan de développement de compétences.
Si vous êtes déjà inscrite sur une formation entre septembre et décembre 2024, vous serez contactés par l’équipe de Planète-Enfance pour préciser la suite donnée à votre inscription.

Pour les salariés : Assistant.e.s maternel.le.s et gardes d’enfants

Vous n’avez pas encore suivi de formation en 2024 :

  • Vous pouvez choisir une formation. Vous pouvez également vous inscrire à un parcours bloc qui regroupe 2 à 3 modules de formation.

Vous avez déjà bénéficié d’une formation en 2024 : 

  • Vous pouvez bénéficier d’un module débutant le 31 août (en modalité FOAD exclusivement) qui sera financé par le plan de développement de compétences : voir le planning
  • Vous pouvez suivre un parcours bloc en le finançant avec votre Compte Personnel de Formation (CPF). La planification vous sera adressée très prochainement.
  • Profiter de cette période pour lancer un accompagnement VAE pour l’obtention de la certification Assistant Maternel

Vous pouvez financer personnellement vos formations, en particulier pour les recyclages SST qui devraient être réalisés avant la fin de l’année 2024. Le tarif étant de 80€ par journée de formation.


Pour les relais petite enfance :

  • Nous pouvons organiser des sessions de formation composée exclusivement de personnes n’ayant pas encore bénéficié de formation en 2024
  • Nous pouvons intervenir au sein de vos RPE pour des conférences et/ou journées de formation que nous construisons sur mesure selon vos attentes et besoins identifiés. Ces interventions sont financées par les RPE.

Malheureusement un nombre important des sessions prévues entre septembre et décembre devront être reportées car la plupart d’entre vous ont déjà suivi une ou plusieurs formations.
Nous commencerons par re-planifier les formations pour le début de l’année 2025.

Les salariés et organismes de formation en subissent conjointement les conséquences.
Nous mettons tout en œuvre pour vous informer et vous proposer des alternatives pour vous permettre de continuer à vous former. Soyez assuré.e.s de notre engagement à vos côtés.

Soyons solidaires


Pour plus d’information contactez :

Interculturalité et accueil de l’enfant – Une micro formation & ses ateliers

Article rédigé le 03 Juillet 2024 par Aurélie PICHOT – Responsable Pédagogique

Oui, la rencontre avec l’autre nous change, nous modifie, nous transforme. L’altérité est un phénomène incontournable de la vie. Plus même, elle est nécessaire et vitale au bon développement de l’enfant. Nous sommes des êtres sociaux et nous faisons état ensemble.

Le changement bouscule, le changement perturbe, le changement déstabilise. Mais il est inévitable.

Nous ne sommes pas celui que nous étions et nous ne serons plus les mêmes dans une nouvelle décennie. Nous deviendrons celui ou celle qui aura vécu, échangé, discuté, au gré des connaissances croisées. Nous nous transformons car le monde nous transforme. Et s’il tendait à rester statique, à nous empêcher ces interactions, ce monde, alors nous ne progresserions plus, nous n’évoluerions plus… nous resterions avec nos savoirs sans pouvoir les communiquer et sans en recueillir de nouveaux transmis. Nous changerions aussi, certes : nous nous recroquevillerons sur nous-même, nous nous tasserions, nous nous dessècherions. Quitte à nous perdre.

La possible mobilité des pensées, des réflexions, des compétences et des habitudes, des personnes et de leurs bagages culturels, c’est ce qui fait la grandeur de notre société. Alors, oui, cela nous questionne, cela nous interpelle, cela nous perturbe. Mais cela nous élève.

La question de l’interculturalité, parce qu’elle mobilise des réactions propres chez chacun, s’accompagne, se parle, se raconte et s’élabore pour mieux se vivre. Elle s’écoute surtout. Dans les métiers de la petite enfance aussi.

Un bébé qui nait vient habiter en premier lieu sa famille. Il est éduqué selon les codes de la culture parentale intégrée et validée par l’expérience même de ses ancêtres, qui se perpétue et se réagence au gré des rencontres. Ces méthodes éducatives, qui sont son monde, ses repères sont parfois si éloignées de celles que nous connaissons qu’elles peuvent prêter à confusion dans l’analyse que nous pouvons en faire de la posture éducative des parents. Et pourtant … ce n’est pas parce que ce n’est pas ce que nous connaissons, ce n’est pas ce que nous savons, ce n’est pas ce que nous pratiquons, que cela n’est pas justifiable et juste, pour cet enfant, pour ces parents, pour cette famille. Et cela n’empêche en rien l’acquisition en sus des attendus de la société dans laquelle il évolue.

Soutenir la parentalité dans ce qu’elle est, accompagner les familles et accueillir les enfants tels qu’ils sont… pour grandir, nous aussi, dans nos métiers, dans notre vision du monde et dans nos humanités. Le mélange est une force.

Merci à la ville de Auch pour sa confiance et sa demande :

Coralie Faguet, ethno sociologue et ingénieure pédagogique a conçu pour 2 équipes petite enfance de la communauté du Grand Auch – Cœur de Gascogne, une formation courte, vivante et mobilisatrice issue de notre thématique « Interculturalité et accueil de l’enfant« .

Un temps qui en ces temps est nécessaire… celui d’une micro formation/atelier qui réunit 🙂

A la semaine prochaine pour le dernier article avant l’été !

Transmissions et Communication – Une formation à la carte 

Article rédigé le 20 Juin 2024 par Aurélie PICHOT – Responsable Pédagogique

Il y a de ces métiers que nous applaudissions lors de ces fameux 20h une certaine année bien particulière que les moins de 20 ans aussi peuvent connaitre. De ces métiers dirigés vers l’autre, qui viennent soutenir, aider, accompagner, accueillir. 

Qu’il est beau ce mot : « Accueillir » !

Plein d’une sonorité dans laquelle converge de suite la notion de l’autre qui vient à nous et pour qui, sans hésitation,  nous ouvrons nos bras pour l’accepter tel qu’il est, tout entier en mettant en œuvre monts et merveilles pour qu’il se sente à son aise.

Il est donc de ces métiers, celui de ces professionnel(le)s, surtout au féminin, dont le sens même est d’accueillir enfants et familles, bébés et parents, au quotidien, à leur domicile propre, qu’elles aménagent et organisent tout exprès, chaque jour. Assistantes maternelles, salariées du particulier employeur ou en crèche familiale pour les collectivités territoriales, ces expertes de l’accueil savent qu’il n’existe pas un enfant identique à un autre. Que tous sont bien différents et que chacun s’accueille à sa propre manière… en fonction de ce qui le distingue, le caractérise… ce qui fait qu’il est lui, aujourd’hui. 

Oui mais… quand cette assistante maternelle doit être remplacée et que cet enfant si particulier, si individuellement lui, doit être ce matin, accueilli par une autre assistante maternelle… ? Elle aussi saura ouvrir grands ses bras, elle aussi saura prendre soin de lui comme de tous les autres… mais elle ne le connaitra pas, lui, juste lui, dans tout ce qui fait sa différence

Alors comment communiquer entre professionnel(le)s et comment se raconter ces tout-petits accueillis chaque jour à son domicile ? Comment les décrire et comment dire les spécificités qui les entourent ? Et surtout… comment raconter la journée de cet enfant auprès du parent que l’on ne connait pas ?

Car raconter un enfant, c’est raconter comment il joue, comment il a changé, comment il s’est épanoui au cours de la journée, mais aussi quels seraient, si nécessaires, les signes alertant… et pour les repérer, encore faut-il les connaitre, ceux qui avertissent selon qui il est, lui, cet enfant.

« Transmissions et communication entre professionnelles et avec les familles » : une formation adaptée à la carte par notre pôle pédagogique selon la demande de la ville de Roissy en Brie.

32 assistantes maternelles, EJE et directrices d’accueil familial se sont retrouvées en cette journée du lundi 3 juin 2024 pour revoir ensemble les principes de la communication et penser des fiches de transmissions adaptées à leurs réalités de travail. 

Une session ludique, rythmée, agrémentée de séquences d’observation et de jeux créés sur mesure par Planète Enfance.

Animée par Irina Baouche, Sage Femme et ancienne responsable de Relais Petite Enfance et Marie Père EJE.

Des interactions, des réflexions, des temps de « serious game »… tout un répertoire d’ateliers proposés pour une journée vivante et dynamique.

Un grand merci pour leur confiance au service formation de la ville et aux équipes de la crèche familiale pour leur accueil !

Et à la semaine prochaine pour une nouvelle thématique 🙂

Les VEO à la lumière des neurosciences – Conférence et Ateliers

Article rédigé le 13 Juin 2024 par Aurélie PICHOT – Responsable Pédagogique

« Non mais sérieux là ! Vous vous croyez où ??? Insupportables ! Sales gosses mal élevés…! Franchement, je ne sais pas ce qui me retient d’en prendre un pour taper sur l’autre ! »… Souvenirs, souvenirs !


Ah, la belle jeunesse ; le temps de l’insouciance ; celui de l’être irraisonnable à qui l’on demande de se contraindre aux règles qu’il n’a même pas eu le temps d’intégrer ! Les lui a-t-on transmises d’ailleurs ?…


Des mots, des coups, des gestes… pour éduquer ! On le sait, on le dit, on l’affirme. D’ailleurs on l’a vécu et on n’en est pas mort !

Parfois, je me demande : serait-ce une forme de vengeance des adultes sur les enfants ? L’acquis qui devient tant inné que la réflexion ne sait plus raisonner ? Le mimétisme de nos pairs ? Ou alors… est-ce encore plus profond ? Une amnésie à l’empathie ? Comme si la pédagogie noire décrite par Alice Miller dans son livre « C’est pour ton bien », avait tant imprégnée ces êtres devenus adultes ascendants, qu’un bouclier d’insensibilité à la souffrance s’était créé dans leur prime enfance les rendant désormais incapables de ressentir la douleur infligée. Parce qu’elle est là ! Elle ne peut être niée. Elle est visible : dans les yeux du tout-petit qui reste dubitatif ou qui pleure, dans l’attitude de la plus grande qui se met à crier ou à se rouler en boule, dans la réaction du bébé qui semble perdu, dans la relation de chacun aux autres, celle même où ensuite s’exprime la violence vécue. Dans leur rapport au monde !

Et plus encore, si l’on y regarde attentivement, si l’on prend ce temps de l’observation, nous pouvons constater que l’impact est aussi et surtout là : dans l’idée même que l’enfant se fait de sa valeur. Essentielle, cette estime qui se construit, qui s’élabore, qui, doucement tangue pour devenir certaine ou fragile… Essentielle.


Et si nous, adultes qui les côtoyons, ces enfants, et si nous, adultes qui les encadrons, ces enfants, nous repensions à celui que nous étions en tentant de nous mettre pour quelques heures seulement, à leur place ? Alors c’est certain, nous la retrouverions cette empathie si nécessaire pour travailler notre posture éducative et sans aucun doute nos échanges seront plus bienveillants

Sensibiliser les professionnels de la petite enfance à l’impact des Violences Educatives Ordinaires à la lumière des neurosciences, c’est la commande qui nous a été formulée par la Communauté d’Agglomération du Cœur d’Essonne.


Le 31 Mai 2024, Dominique Labussière, EJE et formatrice confirmée auprès de Planète Enfance a animé en duo avec la comédienne Lou Labussière, une conférence théâtralisée et interactive agrémentée de saynètes, de vidéos et d’apports théoriques précis. Quatre heures de transmissions et d’échanges, de questionnements et d’appropriation. L’après-midi a été consacré à des ateliers pour travailler les pistes et les axes d’amélioration des pratiques professionnelles.


Une journée riche, belle et pleine d’ambition !


Parce que l’avenir de notre monde dépend de la conscience de l’impact de nos pensées, de nos paroles et de nos actes, Planète Enfance est et restera auprès des professionnel(le)s de toutes les enfances, présent pour accompagner et soutenir !


Merci encore au Service Petite Enfance du Cœur d’Essonne pour leur confiance, à Brigitte Bouleau pour cette mise en lien et surtout, surtout, merci de la part des enfants d’aujourd’hui, de demain et aussi d’hier pour ce projet qui prouve qu’on les entend !


A très vite 🙂